Une analyse récente des données du marché du travail américain suggère des risques importants de récession à venir. Un signal économique critique, qui a toujours précédé chaque grande crise depuis les années 1970, a maintenant été déclenché, selon l’évaluation de l’économiste Henrik Zeberg. Ce schéma inquiétant résulte d’une combinaison de révisions décevantes des chiffres de l’emploi et d’un indicateur technique clé qui signale quand les économies entrent en phase de contraction.
La moyenne mobile sur 12 mois franchit le seuil historique de récession
Le cœur de l’avertissement de récession repose sur la moyenne mobile sur 12 mois de la création d’emplois — une métrique qui lisse la volatilité mensuelle et révèle les tendances sous-jacentes de l’emploi. Historiquement, cette mesure est tombée en dessous de niveaux spécifiques au début de chaque récession récente aux États-Unis. La signification réside dans sa cohérence : peu importe l’ampleur de la croissance de la force de travail au fil du temps, cette rupture de seuil n’a jamais échoué à précéder une contraction économique.
L’analyse de Zeberg révèle que ce seuil critique a maintenant été franchi. La moyenne mobile est descendue en dessous des niveaux d’entrée en récession, malgré un marché du travail aujourd’hui nettement plus important qu’auparavant. Ce signal technique, combiné à la détérioration des données globales sur l’emploi, constitue la base de l’inquiétude concernant une récession.
Faiblesse du marché de l’emploi ces derniers mois
La situation de l’emploi s’est nettement détériorée ces derniers mois. Les révisions des chiffres de l’emploi pour octobre 2025 ont montré une perte de 173 000 emplois — bien plus grave que la baisse initialement annoncée de 105 000. Novembre a connu une croissance modeste de seulement 56 000 emplois, bien en dessous des niveaux tendanciels. Décembre 2025 a ajouté environ 50 000 postes, ce qui constitue l’un des plus faibles résultats de décembre en dehors des périodes de récession depuis des décennies.
Ces révisions consécutives à la baisse dressent un tableau clair : la dynamique de recrutement ralentit. Les titres initiaux avaient masqué la faiblesse sous-jacente de la demande en main-d’œuvre. Lorsqu’on assemble ces données chronologiquement, la tendance montre un marché du travail qui perd progressivement de sa vigueur plutôt que de se stabiliser ou de se redresser.
Quelles sont les perspectives ?
Zeberg maintient une vision économique prudente depuis longtemps, avertissant qu’une correction historique du marché pourrait se produire. Cependant, il suggère qu’avant qu’une telle chute importante ne se réalise, certaines classes d’actifs — y compris les actions et les monnaies numériques — pourraient encore atteindre de nouveaux sommets. La divergence entre les signaux de récession dans les données économiques traditionnelles et la poursuite de la vigueur de certains prix d’actifs souligne la complexité des dynamiques actuelles du marché, alors que les vents contraires économiques se renforcent.
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Une récession arrive-t-elle ? Les principaux indicateurs économiques envoient des signaux d'alerte
Une analyse récente des données du marché du travail américain suggère des risques importants de récession à venir. Un signal économique critique, qui a toujours précédé chaque grande crise depuis les années 1970, a maintenant été déclenché, selon l’évaluation de l’économiste Henrik Zeberg. Ce schéma inquiétant résulte d’une combinaison de révisions décevantes des chiffres de l’emploi et d’un indicateur technique clé qui signale quand les économies entrent en phase de contraction.
La moyenne mobile sur 12 mois franchit le seuil historique de récession
Le cœur de l’avertissement de récession repose sur la moyenne mobile sur 12 mois de la création d’emplois — une métrique qui lisse la volatilité mensuelle et révèle les tendances sous-jacentes de l’emploi. Historiquement, cette mesure est tombée en dessous de niveaux spécifiques au début de chaque récession récente aux États-Unis. La signification réside dans sa cohérence : peu importe l’ampleur de la croissance de la force de travail au fil du temps, cette rupture de seuil n’a jamais échoué à précéder une contraction économique.
L’analyse de Zeberg révèle que ce seuil critique a maintenant été franchi. La moyenne mobile est descendue en dessous des niveaux d’entrée en récession, malgré un marché du travail aujourd’hui nettement plus important qu’auparavant. Ce signal technique, combiné à la détérioration des données globales sur l’emploi, constitue la base de l’inquiétude concernant une récession.
Faiblesse du marché de l’emploi ces derniers mois
La situation de l’emploi s’est nettement détériorée ces derniers mois. Les révisions des chiffres de l’emploi pour octobre 2025 ont montré une perte de 173 000 emplois — bien plus grave que la baisse initialement annoncée de 105 000. Novembre a connu une croissance modeste de seulement 56 000 emplois, bien en dessous des niveaux tendanciels. Décembre 2025 a ajouté environ 50 000 postes, ce qui constitue l’un des plus faibles résultats de décembre en dehors des périodes de récession depuis des décennies.
Ces révisions consécutives à la baisse dressent un tableau clair : la dynamique de recrutement ralentit. Les titres initiaux avaient masqué la faiblesse sous-jacente de la demande en main-d’œuvre. Lorsqu’on assemble ces données chronologiquement, la tendance montre un marché du travail qui perd progressivement de sa vigueur plutôt que de se stabiliser ou de se redresser.
Quelles sont les perspectives ?
Zeberg maintient une vision économique prudente depuis longtemps, avertissant qu’une correction historique du marché pourrait se produire. Cependant, il suggère qu’avant qu’une telle chute importante ne se réalise, certaines classes d’actifs — y compris les actions et les monnaies numériques — pourraient encore atteindre de nouveaux sommets. La divergence entre les signaux de récession dans les données économiques traditionnelles et la poursuite de la vigueur de certains prix d’actifs souligne la complexité des dynamiques actuelles du marché, alors que les vents contraires économiques se renforcent.