Les nouvelles obligations européennes connaissent un fort intérêt de la part des investisseurs, notamment dans le segment gouvernemental. Selon des rapports récents de Jin10, l’émission de nouvelles obligations italiennes a ouvert la voie à des attentes très positives pour les futures émissions du continent. Cette tendance reflète des conditions de marché particulièrement favorables pour les émissions de dette souveraine.
L’Italie en tête avec une émission réussie de nouvelles obligations
Au début février, Hauke Siemssen de Commerzbank a souligné l’accueil exceptionnel réservé aux nouvelles obligations gouvernementales à 15 ans émises par l’Italie. L’émission a atteint une envergure de 14 milliards d’euros, démontrant la solidité de la demande. Ce qui a été le plus remarquable, c’est le volume d’ordres qui a largement dépassé la quantité disponible : plus de 157 milliards d’euros en demandes, indiquant une appétence vorace des investisseurs pour les niveaux de prix actuels.
Signes clairs d’appétit du marché obligataire
Ce niveau de sursouscription dans l’émission italienne envoie un message puissant au marché des nouvelles obligations européennes. Les analystes en stratégie de taux d’intérêt soulignent que cette réponse du marché anticipe un scénario favorable pour les prochaines émissions. La capacité à capter plus de onze fois le montant offert révèle la confiance des investisseurs institutionnels dans les actifs de revenu fixe souverain.
Perspectives pour la Belgique et l’Allemagne
Avec cette demande confirmée en Italie, Commerzbank prévoit que la prochaine émission belge de nouvelles obligations à 30 ans, avec une échéance en juin 2056, atteindra une taille de 6 milliards d’euros. Parallèlement, l’Allemagne prévoit une adjudication de 4 milliards d’euros en obligations fédérales arrivant à échéance en novembre 2032. Le contexte actuel suggère que ces nouvelles obligations trouveront également une réception favorable sur les marchés, consolidant la tendance d’une demande robuste pour la dette souveraine européenne.
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Les marchés européens montrent une forte demande pour de nouvelles obligations
Les nouvelles obligations européennes connaissent un fort intérêt de la part des investisseurs, notamment dans le segment gouvernemental. Selon des rapports récents de Jin10, l’émission de nouvelles obligations italiennes a ouvert la voie à des attentes très positives pour les futures émissions du continent. Cette tendance reflète des conditions de marché particulièrement favorables pour les émissions de dette souveraine.
L’Italie en tête avec une émission réussie de nouvelles obligations
Au début février, Hauke Siemssen de Commerzbank a souligné l’accueil exceptionnel réservé aux nouvelles obligations gouvernementales à 15 ans émises par l’Italie. L’émission a atteint une envergure de 14 milliards d’euros, démontrant la solidité de la demande. Ce qui a été le plus remarquable, c’est le volume d’ordres qui a largement dépassé la quantité disponible : plus de 157 milliards d’euros en demandes, indiquant une appétence vorace des investisseurs pour les niveaux de prix actuels.
Signes clairs d’appétit du marché obligataire
Ce niveau de sursouscription dans l’émission italienne envoie un message puissant au marché des nouvelles obligations européennes. Les analystes en stratégie de taux d’intérêt soulignent que cette réponse du marché anticipe un scénario favorable pour les prochaines émissions. La capacité à capter plus de onze fois le montant offert révèle la confiance des investisseurs institutionnels dans les actifs de revenu fixe souverain.
Perspectives pour la Belgique et l’Allemagne
Avec cette demande confirmée en Italie, Commerzbank prévoit que la prochaine émission belge de nouvelles obligations à 30 ans, avec une échéance en juin 2056, atteindra une taille de 6 milliards d’euros. Parallèlement, l’Allemagne prévoit une adjudication de 4 milliards d’euros en obligations fédérales arrivant à échéance en novembre 2032. Le contexte actuel suggère que ces nouvelles obligations trouveront également une réception favorable sur les marchés, consolidant la tendance d’une demande robuste pour la dette souveraine européenne.