Stratégie Huajin : La tendance printanière n'est pas terminée, il est possible de conserver ses actions pendant les fêtes. La croissance technologique et les cycles pourraient toujours être relativement favorables.
La tendance à court terme de l’indice Shanghai Composite avant le Nouvel An chinois pourrait avoir une certaine influence sur le marché après la fête. Sur les 16 années depuis 2010, 9 fois, l’indice Shanghai Composite a été fort (faible) dans les 5 premiers jours de négociation avant le Nouvel An, tandis qu’il a chuté (augmenté) le jour suivant après la fête ; 12 fois, la direction de la variation de l’indice avant le Nouvel An a été cohérente avec celle après la fête dans les 5 jours de négociation.
Le marché printanier n’est pas terminé, le risque pendant le Nouvel An peut être limité, il est possible de conserver ses actions pour la fête. (1) Cette année, les attentes économiques et de bénéfices pourraient s’améliorer pendant le Nouvel An : premièrement, les données de déplacement et de consommation pendant le Nouvel An pourraient être favorables. Deuxièmement, la vente immobilière pourrait se redresser : d’une part, sous l’effet de la faible base, la croissance annuelle des ventes immobilières pendant le Nouvel An pourrait rebondir ; d’autre part, les politiques locales de stimulation du marché immobilier sont fortement anticipées, ce qui pourrait prolonger la tendance de reprise pendant la période de vacances. (2) La liquidité pourrait rester ample pendant le Nouvel An : premièrement, la liquidité macroéconomique pourrait rester détendue, notamment avec la publication des données CPI américaines de janvier le 11 février, et des données de vente au détail le 17 février, ce qui pourrait maintenir le dollar à un niveau bas, limitant la freinage sur la liquidité domestique. Deuxièmement, la liquidité avant le Nouvel An pourrait être tendue, mais la Banque centrale pourrait augmenter ses injections nettes. Deuxièmement, le marché boursier pourrait continuer à maintenir un certain niveau de flux de capitaux avant le Nouvel An, avec un retour accru après la fête. (3) La tolérance au risque pourrait rester neutre : d’une part, des risques géopolitiques externes subsistent, mais leur impact sur la Chine est limité, notamment avec la réduction des tensions sino-américaines ; d’autre part, les risques géopolitiques comme le conflit Iran-États-Unis existent, mais leur influence sur les marchés mondiaux est limitée. Enfin, les attentes pour des politiques plus actives avant et après le Nouvel An restent fortes.
Après une correction à court terme, la technologie, la croissance et les secteurs cycliques pourraient toujours être relativement favorisés. (1) En revisitant l’histoire, les secteurs principaux soutenus par les politiques et les tendances industrielles pourraient redevenir leaders après une correction : d’abord, après une correction printanière, les secteurs qui ont été en tête avant la correction pourraient retrouver leur avantage, principalement grâce au soutien politique et à la tendance haussière. Par exemple, en 2016, après la correction du marché printanier, les cinq premiers secteurs en hausse étaient l’électronique et la fabrication légère ; en 2019, l’électronique, l’informatique et les médias ; en 2021, le pétrole, la cosmétique et la chimie de base ; en 2023, les métaux non ferreux et les télécommunications. Ensuite, les secteurs sous-évalués ou avec une faible humeur du marché avant la correction pourraient rattraper leur retard. (2) Actuellement, après une correction à court terme, la croissance technologique et les secteurs cycliques pourraient toujours être relativement favorisés : premièrement, ces secteurs bénéficient d’un soutien politique et d’une tendance industrielle haussière continue, notamment avec la mise en œuvre de politiques favorisant l’innovation technologique, la lutte contre l’inflation, etc. Deuxièmement, les catalyseurs industriels comme l’aérospatiale commerciale, l’IA, ainsi que la hausse potentielle des prix des métaux et de la chimie, pourraient continuer à stimuler le marché. Enfin, certains secteurs comme la pharmacie, l’informatique, la chimie, la finance non bancaire et la consommation pourraient rattraper leur retard, car leurs ratios de volume d’échanges ou leurs valorisations sont historiquement faibles.
Recommandation sectorielle : avant le Nouvel An, équilibrer la répartition entre secteurs technologiques, cycliques et de consommation. (1) Les secteurs automobile, militaire, soins de beauté, mécanique, télécommunications pourraient afficher de bonnes performances en 2025. (2) La reprise à court terme du secteur de la consommation pourrait être une correction de valorisation, sa durabilité restant à confirmer : d’abord, la confiance des consommateurs, la faible valorisation et la croissance des bénéfices sont des moteurs clés ; ensuite, la durabilité de cette reprise à court terme reste incertaine, notamment en raison d’un indice de confiance encore faible, d’un point d’inflexion des bénéfices non encore visible, et d’une correction déjà importante des valorisations. (3) Les secteurs en croissance comme la pharmacie, l’automobile, l’informatique et la mécanique ont des valorisations faibles actuellement. (4) Avant le Nouvel An, il est conseillé d’accumuler lors des baisses dans des secteurs favorables tels que l’électronique (semi-conducteurs, matériel IA), les médias (applications IA, jeux), l’informatique (applications IA), la défense (aérospatiale commerciale), les télécommunications (matériel IA), la mécanique (robots), l’énergie nucléaire, la médecine (médicaments innovants), les métaux non ferreux, la chimie, etc., ainsi que dans des secteurs susceptibles de rattraper leur retard ou d’améliorer leurs fondamentaux, comme la finance non bancaire ou la consommation (alimentation, commerce de détail, services).
Avertissements de risque : l’expérience historique n’est pas nécessairement applicable à l’avenir, les politiques peuvent évoluer de manière inattendue, et la reprise économique peut décevoir.
Corps du texte
1. Faut-il conserver ses actions ou ses liquidités pendant le Nouvel An ?
(1) La tendance à court terme du marché avant le Nouvel An pourrait influencer le marché après la fête
La tendance à court terme de l’indice Shanghai Composite avant le Nouvel An chinois pourrait avoir une certaine influence sur le marché après la fête. Sur 16 années depuis 2010, 9 fois, l’indice Shanghai Composite a été fort (faible) dans les 5 premiers jours de négociation avant le Nouvel An, tandis qu’il a chuté (augmenté) le jour suivant après la fête ; 12 fois, la direction de la variation de l’indice avant le Nouvel An a été cohérente avec celle après, dans les 5 jours de négociation, avec seulement 4 cas de divergence.
(2) Le marché printanier n’est pas terminé, conserver ses actions pour la fête
Les données de déplacement et de consommation pendant le Nouvel An cette année pourraient s’améliorer, la vente immobilière pourrait se redresser, et les attentes économiques et de bénéfices pourraient s’améliorer. (1) Les données de déplacement et de consommation pendant le Nouvel An pourraient être favorables : premièrement, en déplacement : le Bureau d’information du Conseil d’État a annoncé que le printemps 2026 commencerait le 2 février, avec une estimation de 95 milliards de déplacements interrégionaux, dépassant probablement les pics historiques ; deuxièmement, selon le Centre de recherche sur la sécurité routière du Ministère de la Sécurité Publique, le trafic sur les autoroutes nationales pourrait augmenter d’environ 3% par rapport à 2025 ; enfin, l’Administration de l’aviation civile prévoit un record de 95 millions de passagers en transport aérien national, soit une hausse d’environ 5.3%. (2) La vente immobilière pourrait également se redresser : en 2025, la vente pendant le Nouvel An était faible, notamment dans les grandes et petites villes, avec des quantités de transactions en dessous des médianes ; cette année, sous l’effet de la faible base, la croissance annuelle pourrait rebondir. La vente de seconde main a aussi augmenté, avec des transactions à Shenzhen et Pékin en janvier en hausse de 20.8% et 15.3% respectivement, et les politiques locales de stimulation étant fortes, la tendance pourrait se poursuivre pendant les vacances.
La liquidité pendant le Nouvel An pourrait rester ample. (1) La liquidité macroéconomique pourrait rester détendue : premièrement, à l’étranger, la publication des données CPI de janvier aux États-Unis le 11 février, et des données de vente au détail le 17 février, pourraient influencer le rythme de baisse des taux de la Fed, mais selon Trading Economics, le CPI pourrait rester autour de 2.7%, maintenant la perspective d’une baisse de taux cette année ; deuxièmement, l’indice dollar pourrait continuer à osciller à la baisse, limitant la contrainte sur la liquidité domestique. (2) Sur le marché intérieur, en raison de l’effet saisonnier, la Banque centrale pourrait augmenter ses injections de liquidités avant le Nouvel An, notamment en période de tension saisonnière. La réduction des taux ou le relâchement monétaire restent possibles. (2) La liquidité sur le marché boursier pourrait rester à un certain niveau, avec un retour accru après la fête : historiquement, depuis 2015, dans 11 années de fêtes, 8 ont vu des flux nets étrangers avant le Nouvel An, mais après, 9 fois, avec un retour de capitaux. En 2023, la liquidité pourrait continuer à soutenir le marché, avec un flux accru dans les financements, les investissements étrangers et les fonds nouvellement lancés.
Le risque pendant le Nouvel An pourrait rester neutre. (1) Des risques géopolitiques externes subsistent, mais leur impact sur la Chine est limité : récemment, la conversation sino-américaine a été positive, Trump a évoqué une coopération renforcée, et les dialogues de haut niveau pourraient continuer, réduisant le risque de confrontation. Cependant, des tensions géopolitiques comme le conflit Iran-États-Unis persistent, mais leur impact sur les marchés mondiaux est limité, sauf sur le prix du pétrole. (2) Les réunions locales après le Nouvel An pourraient renforcer les attentes politiques : plusieurs provinces pourraient annoncer des mesures pour stabiliser la croissance, notamment à Pékin, Guangdong, etc., en insistant sur le développement des services, la santé, la numérisation, etc. La politique de développement de nouvelles capacités productives, notamment dans l’IA, la microélectronique, et les industries futures, pourrait également se renforcer, avec des déploiements lors des deux sessions annuelles.
2. Recommandations sectorielles : équilibrer la répartition entre secteurs technologiques, cycliques et de consommation avant le Nouvel An
Après une correction printanière, la croissance technologique et cyclique pourrait rester relativement favorable. (1) En revisitant l’histoire, après une correction, les secteurs principaux soutenus par les politiques et les tendances industrielles pourraient redevenir leaders : par exemple, en 2016, après la correction, les secteurs électroniques et la fabrication légère ont rebondi ; en 2019, l’électronique, l’informatique et les médias ont été en tête ; en 2021, le pétrole, la cosmétique et la chimie de base ont été en tête ; en 2023, les métaux non ferreux et les télécommunications. La reprise pourrait aussi profiter des secteurs sous-évalués ou avec une faible humeur du marché, qui pourraient rattraper leur retard. (2) Actuellement, après une correction à court terme, la croissance technologique et certains secteurs cycliques restent favorisés : premièrement, ces secteurs bénéficient d’un soutien politique et d’une tendance industrielle haussière, notamment avec la mise en œuvre de politiques favorisant l’innovation, la 6G, la technologie quantique, etc. Deuxièmement, les catalyseurs industriels comme l’aérospatiale commerciale et l’IA continuent de se développer, avec des projets comme la plateforme de récupération liquide en mer, le lancement de fusées privées, ou la sortie de nouveaux produits comme les puces HBM4. La hausse des prix des métaux et de la chimie pourrait aussi continuer. Enfin, certains secteurs comme la pharmacie, l’automobile, l’informatique, la mécanique pourraient rattraper leur retard, car leurs ratios de volume d’échanges sont faibles. (3) La valorisation des secteurs comme la pharmacie, l’automobile, l’informatique et la mécanique est faible actuellement.
(2) Les secteurs avec de bonnes performances en 2025, comme l’automobile, la défense, la cosmétique, la mécanique et la télécommunication, pourraient être favorisés à court terme
Après la fin des prévisions de résultats annuels, les secteurs avec des prévisions de croissance élevées pourraient bénéficier d’un avantage à court terme : sur 10 ans, dans 8 cas, après la publication des prévisions, les secteurs en tête ont connu des hausses importantes dans les 10 jours ; dans 5 cas, dans les 30 jours. (2) Actuellement, pour 2025, les secteurs en tête sont l’automobile, la défense, la cosmétique, la mécanique, avec des croissances respectives de 471.5%, 398.4%, 378.3%, 275.6%, 242.1%, ce qui pourrait leur donner un avantage à court terme.
(3) La reprise à court terme du secteur de la consommation pourrait être une correction de valorisation, sa durabilité restant à confirmer
La reprise à court terme du secteur de la consommation pourrait être une correction de valorisation, mais sa durabilité reste à confirmer. (1) En revisitant l’histoire, la tendance à la baisse à long terme n’est apparue qu’après 2021 ; depuis cette année, le secteur a connu 6 rebonds, en moyenne de 70 jours, avec une hausse moyenne de 21.56%. (2) La confiance des consommateurs, la faible valorisation et la croissance des bénéfices sont des moteurs clés : par exemple, lors des périodes 2021/3/9-2021/6/4, 2022/5/19-2022/7/4, 2022/10/31-2023/1/6, 2024/9/18-2024/10/8. (3) La durabilité de cette reprise à court terme reste incertaine : l’indice de confiance des consommateurs a baissé de 90.3 en novembre 2025 à 89.5 en décembre, restant faible ; la croissance trimestrielle des bénéfices a chuté de 2.8% au T2 2025 à -23.9% au T3, sans point d’inflexion clair ; enfin, la valorisation PE à court terme s’est fortement améliorée, passant de 0.4% en janvier 2026 à 18.2% en février 2026.
(4) Les secteurs en croissance comme la pharmacie, l’automobile, l’informatique et la mécanique ont des valorisations faibles actuellement
Les secteurs de croissance de premier niveau comme l’électricité, les médias, l’automobile ont des PEG faibles. Les PEG prévus pour ces secteurs sont respectivement de 0.68, 1.00, 1.10. La part du volume d’échanges dans la pharmacie, l’automobile, l’informatique et la mécanique est historiquement faible, à 5.6%, 12.3%, 28.1%, 71.1%.
Les secteurs de croissance de second niveau comme les services automobiles, les véhicules de tourisme, les dispositifs médicaux et la pharmacie chimique ont également des sentiments faibles. Les PEG pour ces sous-secteurs sont faibles, respectivement 0.28, 0.48, 0.62, 0.68. Leurs parts de volume d’échanges sont aussi faibles, à 0.5%, 1.1%, 5.7%, 8.4%.
Les secteurs thématiques comme les médicaments innovants, les robots, le stockage d’énergie ont des sentiments faibles. Ces secteurs, évalués par leur PEG, ont respectivement 0.64, 0.72, 0.96. Leurs parts de volume d’échanges sont faibles, à 5.7%, 31.5%, 32.8%.
(5) Avant le Nouvel An, il est conseillé d’équilibrer la répartition en actions dans les secteurs technologiques, cycliques et de consommation
Avant le Nouvel An, il est recommandé d’accumuler lors des baisses dans des secteurs favorables tels que l’électronique (semi-conducteurs, matériel IA), les médias (applications IA, jeux), l’informatique (applications IA), la défense (aérospatiale commerciale), les télécommunications (matériel IA), la mécanique (robots), l’énergie nucléaire, la médecine (médicaments innovants), les métaux non ferreux, la chimie, etc. ; ainsi que dans des secteurs susceptibles de rattraper leur retard ou d’améliorer leurs fondamentaux, comme la finance non bancaire ou la consommation (alimentation, commerce de détail, services).
Les détails pour chaque secteur :
- Électronique : prix moyen en hausse, notamment pour la mémoire DDR5, avec une croissance continue, et un salon majeur en Corée en février 2026.
- Médias : croissance du marché des jeux mobiles en 2025, avec un sommet en février 2026 lors d’un sommet en Inde sur l’IA.
- Informatique : croissance des profits du secteur logiciel en 2025, avec une grande conférence en mars 2026 à Hangzhou.
- Défense : conférences et salons en Asie, notamment à Singapour et en ligne, en 2026.
- Télécommunications : résultats financiers d’NVIDIA en février 2026, et salon en Singapour en février.
- Mécanique : conférences en Allemagne et en Chine en mars 2026, avec des expositions sur la robotique et l’automatisation.
- Énergie nucléaire : expositions et conférences en février et mars 2026, axées sur le stockage d’énergie et la technologie solaire.
- Pharmacie : conférences en février 2026 à Londres, avec des décisions réglementaires attendues.
- Métaux non ferreux : stocks et marchés à terme en 2026, avec des ajustements réglementaires.
- Chimie : indicateurs de production et de capacité en février 2026, avec une attention à la stabilité du secteur.
Avant le Nouvel An, il est conseillé d’accumuler lors des baisses dans des secteurs à potentiel de rattrapage ou d’amélioration fondamentale, comme la finance non bancaire et la consommation (alimentation, commerce, services). (1) Finance non bancaire : volume de transactions élevé, avec une amélioration possible des commissions et de la confiance du marché, et une réglementation renforcée à partir de mars 2026. (2) Consommation : produits à forte valeur émotionnelle et attraits ludiques, avec une forte demande des jeunes générations, et une croissance dans la vente de produits traditionnels et de services liés au tourisme et à l’hôtellerie.
3. Avertissements de risque
1. L’expérience historique n’est pas nécessairement indicative de l’avenir : les conditions de marché, les tendances sectorielles et l’environnement économique mondial évoluent, rendant les performances passées non garanties. 2. Les politiques peuvent changer de manière inattendue : les mesures économiques, influencées par le contexte macroéconomique, les événements imprévus ou les relations internationales, peuvent dévier des prévisions. 3. La reprise économique peut décevoir : des perturbations externes, des différends commerciaux ou des catastrophes naturelles peuvent ralentir la croissance, impactant la stratégie d’investissement.
(Source : Huajin Securities)
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Stratégie Huajin : La tendance printanière n'est pas terminée, il est possible de conserver ses actions pendant les fêtes. La croissance technologique et les cycles pourraient toujours être relativement favorables.
Points clés d’investissement
La tendance à court terme de l’indice Shanghai Composite avant le Nouvel An chinois pourrait avoir une certaine influence sur le marché après la fête. Sur les 16 années depuis 2010, 9 fois, l’indice Shanghai Composite a été fort (faible) dans les 5 premiers jours de négociation avant le Nouvel An, tandis qu’il a chuté (augmenté) le jour suivant après la fête ; 12 fois, la direction de la variation de l’indice avant le Nouvel An a été cohérente avec celle après la fête dans les 5 jours de négociation.
Le marché printanier n’est pas terminé, le risque pendant le Nouvel An peut être limité, il est possible de conserver ses actions pour la fête. (1) Cette année, les attentes économiques et de bénéfices pourraient s’améliorer pendant le Nouvel An : premièrement, les données de déplacement et de consommation pendant le Nouvel An pourraient être favorables. Deuxièmement, la vente immobilière pourrait se redresser : d’une part, sous l’effet de la faible base, la croissance annuelle des ventes immobilières pendant le Nouvel An pourrait rebondir ; d’autre part, les politiques locales de stimulation du marché immobilier sont fortement anticipées, ce qui pourrait prolonger la tendance de reprise pendant la période de vacances. (2) La liquidité pourrait rester ample pendant le Nouvel An : premièrement, la liquidité macroéconomique pourrait rester détendue, notamment avec la publication des données CPI américaines de janvier le 11 février, et des données de vente au détail le 17 février, ce qui pourrait maintenir le dollar à un niveau bas, limitant la freinage sur la liquidité domestique. Deuxièmement, la liquidité avant le Nouvel An pourrait être tendue, mais la Banque centrale pourrait augmenter ses injections nettes. Deuxièmement, le marché boursier pourrait continuer à maintenir un certain niveau de flux de capitaux avant le Nouvel An, avec un retour accru après la fête. (3) La tolérance au risque pourrait rester neutre : d’une part, des risques géopolitiques externes subsistent, mais leur impact sur la Chine est limité, notamment avec la réduction des tensions sino-américaines ; d’autre part, les risques géopolitiques comme le conflit Iran-États-Unis existent, mais leur influence sur les marchés mondiaux est limitée. Enfin, les attentes pour des politiques plus actives avant et après le Nouvel An restent fortes.
Après une correction à court terme, la technologie, la croissance et les secteurs cycliques pourraient toujours être relativement favorisés. (1) En revisitant l’histoire, les secteurs principaux soutenus par les politiques et les tendances industrielles pourraient redevenir leaders après une correction : d’abord, après une correction printanière, les secteurs qui ont été en tête avant la correction pourraient retrouver leur avantage, principalement grâce au soutien politique et à la tendance haussière. Par exemple, en 2016, après la correction du marché printanier, les cinq premiers secteurs en hausse étaient l’électronique et la fabrication légère ; en 2019, l’électronique, l’informatique et les médias ; en 2021, le pétrole, la cosmétique et la chimie de base ; en 2023, les métaux non ferreux et les télécommunications. Ensuite, les secteurs sous-évalués ou avec une faible humeur du marché avant la correction pourraient rattraper leur retard. (2) Actuellement, après une correction à court terme, la croissance technologique et les secteurs cycliques pourraient toujours être relativement favorisés : premièrement, ces secteurs bénéficient d’un soutien politique et d’une tendance industrielle haussière continue, notamment avec la mise en œuvre de politiques favorisant l’innovation technologique, la lutte contre l’inflation, etc. Deuxièmement, les catalyseurs industriels comme l’aérospatiale commerciale, l’IA, ainsi que la hausse potentielle des prix des métaux et de la chimie, pourraient continuer à stimuler le marché. Enfin, certains secteurs comme la pharmacie, l’informatique, la chimie, la finance non bancaire et la consommation pourraient rattraper leur retard, car leurs ratios de volume d’échanges ou leurs valorisations sont historiquement faibles.
Recommandation sectorielle : avant le Nouvel An, équilibrer la répartition entre secteurs technologiques, cycliques et de consommation. (1) Les secteurs automobile, militaire, soins de beauté, mécanique, télécommunications pourraient afficher de bonnes performances en 2025. (2) La reprise à court terme du secteur de la consommation pourrait être une correction de valorisation, sa durabilité restant à confirmer : d’abord, la confiance des consommateurs, la faible valorisation et la croissance des bénéfices sont des moteurs clés ; ensuite, la durabilité de cette reprise à court terme reste incertaine, notamment en raison d’un indice de confiance encore faible, d’un point d’inflexion des bénéfices non encore visible, et d’une correction déjà importante des valorisations. (3) Les secteurs en croissance comme la pharmacie, l’automobile, l’informatique et la mécanique ont des valorisations faibles actuellement. (4) Avant le Nouvel An, il est conseillé d’accumuler lors des baisses dans des secteurs favorables tels que l’électronique (semi-conducteurs, matériel IA), les médias (applications IA, jeux), l’informatique (applications IA), la défense (aérospatiale commerciale), les télécommunications (matériel IA), la mécanique (robots), l’énergie nucléaire, la médecine (médicaments innovants), les métaux non ferreux, la chimie, etc., ainsi que dans des secteurs susceptibles de rattraper leur retard ou d’améliorer leurs fondamentaux, comme la finance non bancaire ou la consommation (alimentation, commerce de détail, services).
Avertissements de risque : l’expérience historique n’est pas nécessairement applicable à l’avenir, les politiques peuvent évoluer de manière inattendue, et la reprise économique peut décevoir.
Corps du texte
1. Faut-il conserver ses actions ou ses liquidités pendant le Nouvel An ?
(1) La tendance à court terme du marché avant le Nouvel An pourrait influencer le marché après la fête
La tendance à court terme de l’indice Shanghai Composite avant le Nouvel An chinois pourrait avoir une certaine influence sur le marché après la fête. Sur 16 années depuis 2010, 9 fois, l’indice Shanghai Composite a été fort (faible) dans les 5 premiers jours de négociation avant le Nouvel An, tandis qu’il a chuté (augmenté) le jour suivant après la fête ; 12 fois, la direction de la variation de l’indice avant le Nouvel An a été cohérente avec celle après, dans les 5 jours de négociation, avec seulement 4 cas de divergence.
(2) Le marché printanier n’est pas terminé, conserver ses actions pour la fête
Les données de déplacement et de consommation pendant le Nouvel An cette année pourraient s’améliorer, la vente immobilière pourrait se redresser, et les attentes économiques et de bénéfices pourraient s’améliorer. (1) Les données de déplacement et de consommation pendant le Nouvel An pourraient être favorables : premièrement, en déplacement : le Bureau d’information du Conseil d’État a annoncé que le printemps 2026 commencerait le 2 février, avec une estimation de 95 milliards de déplacements interrégionaux, dépassant probablement les pics historiques ; deuxièmement, selon le Centre de recherche sur la sécurité routière du Ministère de la Sécurité Publique, le trafic sur les autoroutes nationales pourrait augmenter d’environ 3% par rapport à 2025 ; enfin, l’Administration de l’aviation civile prévoit un record de 95 millions de passagers en transport aérien national, soit une hausse d’environ 5.3%. (2) La vente immobilière pourrait également se redresser : en 2025, la vente pendant le Nouvel An était faible, notamment dans les grandes et petites villes, avec des quantités de transactions en dessous des médianes ; cette année, sous l’effet de la faible base, la croissance annuelle pourrait rebondir. La vente de seconde main a aussi augmenté, avec des transactions à Shenzhen et Pékin en janvier en hausse de 20.8% et 15.3% respectivement, et les politiques locales de stimulation étant fortes, la tendance pourrait se poursuivre pendant les vacances.
La liquidité pendant le Nouvel An pourrait rester ample. (1) La liquidité macroéconomique pourrait rester détendue : premièrement, à l’étranger, la publication des données CPI de janvier aux États-Unis le 11 février, et des données de vente au détail le 17 février, pourraient influencer le rythme de baisse des taux de la Fed, mais selon Trading Economics, le CPI pourrait rester autour de 2.7%, maintenant la perspective d’une baisse de taux cette année ; deuxièmement, l’indice dollar pourrait continuer à osciller à la baisse, limitant la contrainte sur la liquidité domestique. (2) Sur le marché intérieur, en raison de l’effet saisonnier, la Banque centrale pourrait augmenter ses injections de liquidités avant le Nouvel An, notamment en période de tension saisonnière. La réduction des taux ou le relâchement monétaire restent possibles. (2) La liquidité sur le marché boursier pourrait rester à un certain niveau, avec un retour accru après la fête : historiquement, depuis 2015, dans 11 années de fêtes, 8 ont vu des flux nets étrangers avant le Nouvel An, mais après, 9 fois, avec un retour de capitaux. En 2023, la liquidité pourrait continuer à soutenir le marché, avec un flux accru dans les financements, les investissements étrangers et les fonds nouvellement lancés.
Le risque pendant le Nouvel An pourrait rester neutre. (1) Des risques géopolitiques externes subsistent, mais leur impact sur la Chine est limité : récemment, la conversation sino-américaine a été positive, Trump a évoqué une coopération renforcée, et les dialogues de haut niveau pourraient continuer, réduisant le risque de confrontation. Cependant, des tensions géopolitiques comme le conflit Iran-États-Unis persistent, mais leur impact sur les marchés mondiaux est limité, sauf sur le prix du pétrole. (2) Les réunions locales après le Nouvel An pourraient renforcer les attentes politiques : plusieurs provinces pourraient annoncer des mesures pour stabiliser la croissance, notamment à Pékin, Guangdong, etc., en insistant sur le développement des services, la santé, la numérisation, etc. La politique de développement de nouvelles capacités productives, notamment dans l’IA, la microélectronique, et les industries futures, pourrait également se renforcer, avec des déploiements lors des deux sessions annuelles.
2. Recommandations sectorielles : équilibrer la répartition entre secteurs technologiques, cycliques et de consommation avant le Nouvel An
Après une correction printanière, la croissance technologique et cyclique pourrait rester relativement favorable. (1) En revisitant l’histoire, après une correction, les secteurs principaux soutenus par les politiques et les tendances industrielles pourraient redevenir leaders : par exemple, en 2016, après la correction, les secteurs électroniques et la fabrication légère ont rebondi ; en 2019, l’électronique, l’informatique et les médias ont été en tête ; en 2021, le pétrole, la cosmétique et la chimie de base ont été en tête ; en 2023, les métaux non ferreux et les télécommunications. La reprise pourrait aussi profiter des secteurs sous-évalués ou avec une faible humeur du marché, qui pourraient rattraper leur retard. (2) Actuellement, après une correction à court terme, la croissance technologique et certains secteurs cycliques restent favorisés : premièrement, ces secteurs bénéficient d’un soutien politique et d’une tendance industrielle haussière, notamment avec la mise en œuvre de politiques favorisant l’innovation, la 6G, la technologie quantique, etc. Deuxièmement, les catalyseurs industriels comme l’aérospatiale commerciale et l’IA continuent de se développer, avec des projets comme la plateforme de récupération liquide en mer, le lancement de fusées privées, ou la sortie de nouveaux produits comme les puces HBM4. La hausse des prix des métaux et de la chimie pourrait aussi continuer. Enfin, certains secteurs comme la pharmacie, l’automobile, l’informatique, la mécanique pourraient rattraper leur retard, car leurs ratios de volume d’échanges sont faibles. (3) La valorisation des secteurs comme la pharmacie, l’automobile, l’informatique et la mécanique est faible actuellement.
(2) Les secteurs avec de bonnes performances en 2025, comme l’automobile, la défense, la cosmétique, la mécanique et la télécommunication, pourraient être favorisés à court terme
Après la fin des prévisions de résultats annuels, les secteurs avec des prévisions de croissance élevées pourraient bénéficier d’un avantage à court terme : sur 10 ans, dans 8 cas, après la publication des prévisions, les secteurs en tête ont connu des hausses importantes dans les 10 jours ; dans 5 cas, dans les 30 jours. (2) Actuellement, pour 2025, les secteurs en tête sont l’automobile, la défense, la cosmétique, la mécanique, avec des croissances respectives de 471.5%, 398.4%, 378.3%, 275.6%, 242.1%, ce qui pourrait leur donner un avantage à court terme.
(3) La reprise à court terme du secteur de la consommation pourrait être une correction de valorisation, sa durabilité restant à confirmer
La reprise à court terme du secteur de la consommation pourrait être une correction de valorisation, mais sa durabilité reste à confirmer. (1) En revisitant l’histoire, la tendance à la baisse à long terme n’est apparue qu’après 2021 ; depuis cette année, le secteur a connu 6 rebonds, en moyenne de 70 jours, avec une hausse moyenne de 21.56%. (2) La confiance des consommateurs, la faible valorisation et la croissance des bénéfices sont des moteurs clés : par exemple, lors des périodes 2021/3/9-2021/6/4, 2022/5/19-2022/7/4, 2022/10/31-2023/1/6, 2024/9/18-2024/10/8. (3) La durabilité de cette reprise à court terme reste incertaine : l’indice de confiance des consommateurs a baissé de 90.3 en novembre 2025 à 89.5 en décembre, restant faible ; la croissance trimestrielle des bénéfices a chuté de 2.8% au T2 2025 à -23.9% au T3, sans point d’inflexion clair ; enfin, la valorisation PE à court terme s’est fortement améliorée, passant de 0.4% en janvier 2026 à 18.2% en février 2026.
(4) Les secteurs en croissance comme la pharmacie, l’automobile, l’informatique et la mécanique ont des valorisations faibles actuellement
Les secteurs de croissance de premier niveau comme l’électricité, les médias, l’automobile ont des PEG faibles. Les PEG prévus pour ces secteurs sont respectivement de 0.68, 1.00, 1.10. La part du volume d’échanges dans la pharmacie, l’automobile, l’informatique et la mécanique est historiquement faible, à 5.6%, 12.3%, 28.1%, 71.1%.
Les secteurs de croissance de second niveau comme les services automobiles, les véhicules de tourisme, les dispositifs médicaux et la pharmacie chimique ont également des sentiments faibles. Les PEG pour ces sous-secteurs sont faibles, respectivement 0.28, 0.48, 0.62, 0.68. Leurs parts de volume d’échanges sont aussi faibles, à 0.5%, 1.1%, 5.7%, 8.4%.
Les secteurs thématiques comme les médicaments innovants, les robots, le stockage d’énergie ont des sentiments faibles. Ces secteurs, évalués par leur PEG, ont respectivement 0.64, 0.72, 0.96. Leurs parts de volume d’échanges sont faibles, à 5.7%, 31.5%, 32.8%.
(5) Avant le Nouvel An, il est conseillé d’équilibrer la répartition en actions dans les secteurs technologiques, cycliques et de consommation
Avant le Nouvel An, il est recommandé d’accumuler lors des baisses dans des secteurs favorables tels que l’électronique (semi-conducteurs, matériel IA), les médias (applications IA, jeux), l’informatique (applications IA), la défense (aérospatiale commerciale), les télécommunications (matériel IA), la mécanique (robots), l’énergie nucléaire, la médecine (médicaments innovants), les métaux non ferreux, la chimie, etc. ; ainsi que dans des secteurs susceptibles de rattraper leur retard ou d’améliorer leurs fondamentaux, comme la finance non bancaire ou la consommation (alimentation, commerce de détail, services).
Les détails pour chaque secteur :
- Électronique : prix moyen en hausse, notamment pour la mémoire DDR5, avec une croissance continue, et un salon majeur en Corée en février 2026.
- Médias : croissance du marché des jeux mobiles en 2025, avec un sommet en février 2026 lors d’un sommet en Inde sur l’IA.
- Informatique : croissance des profits du secteur logiciel en 2025, avec une grande conférence en mars 2026 à Hangzhou.
- Défense : conférences et salons en Asie, notamment à Singapour et en ligne, en 2026.
- Télécommunications : résultats financiers d’NVIDIA en février 2026, et salon en Singapour en février.
- Mécanique : conférences en Allemagne et en Chine en mars 2026, avec des expositions sur la robotique et l’automatisation.
- Énergie nucléaire : expositions et conférences en février et mars 2026, axées sur le stockage d’énergie et la technologie solaire.
- Pharmacie : conférences en février 2026 à Londres, avec des décisions réglementaires attendues.
- Métaux non ferreux : stocks et marchés à terme en 2026, avec des ajustements réglementaires.
- Chimie : indicateurs de production et de capacité en février 2026, avec une attention à la stabilité du secteur.
Avant le Nouvel An, il est conseillé d’accumuler lors des baisses dans des secteurs à potentiel de rattrapage ou d’amélioration fondamentale, comme la finance non bancaire et la consommation (alimentation, commerce, services). (1) Finance non bancaire : volume de transactions élevé, avec une amélioration possible des commissions et de la confiance du marché, et une réglementation renforcée à partir de mars 2026. (2) Consommation : produits à forte valeur émotionnelle et attraits ludiques, avec une forte demande des jeunes générations, et une croissance dans la vente de produits traditionnels et de services liés au tourisme et à l’hôtellerie.
3. Avertissements de risque
1. L’expérience historique n’est pas nécessairement indicative de l’avenir : les conditions de marché, les tendances sectorielles et l’environnement économique mondial évoluent, rendant les performances passées non garanties.
2. Les politiques peuvent changer de manière inattendue : les mesures économiques, influencées par le contexte macroéconomique, les événements imprévus ou les relations internationales, peuvent dévier des prévisions.
3. La reprise économique peut décevoir : des perturbations externes, des différends commerciaux ou des catastrophes naturelles peuvent ralentir la croissance, impactant la stratégie d’investissement.
(Source : Huajin Securities)