Goldman Sachs a maintenu sa position optimiste sur les métaux précieux, en visant un objectif de 5 400 dollars l’once d’ici décembre 2026. Cependant, la dernière analyse de la banque d’investissement révèle une image plus nuancée de ce qui motive les mouvements de prix à court terme. Selon les données du marché de Jin10, la volatilité observée au début de 2026 provient principalement des changements dans les flux de capitaux occidentaux plutôt que du trading spéculatif traditionnel, marquant un changement significatif dans la dynamique du marché.
Les flux de capitaux occidentaux plutôt que la spéculation entraînent les mouvements de prix en janvier
La distinction entre un mouvement alimenté par les flux de capitaux et un trading basé sur la spéculation a des implications profondes pour les investisseurs en or. Alors que le positionnement spéculatif crée généralement du bruit dans l’action des prix à court terme, l’afflux et la sortie de capitaux institutionnels des marchés développés exercent une pression directionnelle plus persistante. Cette rotation de capitaux explique pourquoi janvier a connu des fluctuations directionnelles marquées des prix de l’or, alors que les investisseurs occidentaux ont rééquilibré leurs portefeuilles et ajusté leur exposition aux métaux précieux en fonction de considérations macroéconomiques plus larges plutôt que de signaux de trading techniques.
L’argent et l’or présentent des tendances divergentes face aux pressions de liquidité à Londres
Le marché de l’argent offre une image contrastée, connaissant des fluctuations de prix plus marquées que l’or durant la même période. Cette divergence peut être attribuée au resserrement des conditions de liquidité à Londres, où un volume de trading limité amplifie à la fois les mouvements haussiers et baissiers. Par ailleurs, le marché de l’or a également été influencé par des structures d’options haussières qui, combinées à une liquidité restreinte sur les marchés de gros londoniens, créent des conditions propices à des comportements extrêmes des prix. Ces facteurs structurels suggèrent qu’à l’approche de décembre 2026, les métaux précieux resteront probablement sensibles aux conditions de financement et aux niveaux de stress des marchés de capitaux plutôt qu’aux dynamiques fondamentales de l’offre et de la demande.
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Goldman Sachs vise un or à 5 400 $ d'ici décembre 2026, souligne les risques de flux de capitaux
Goldman Sachs a maintenu sa position optimiste sur les métaux précieux, en visant un objectif de 5 400 dollars l’once d’ici décembre 2026. Cependant, la dernière analyse de la banque d’investissement révèle une image plus nuancée de ce qui motive les mouvements de prix à court terme. Selon les données du marché de Jin10, la volatilité observée au début de 2026 provient principalement des changements dans les flux de capitaux occidentaux plutôt que du trading spéculatif traditionnel, marquant un changement significatif dans la dynamique du marché.
Les flux de capitaux occidentaux plutôt que la spéculation entraînent les mouvements de prix en janvier
La distinction entre un mouvement alimenté par les flux de capitaux et un trading basé sur la spéculation a des implications profondes pour les investisseurs en or. Alors que le positionnement spéculatif crée généralement du bruit dans l’action des prix à court terme, l’afflux et la sortie de capitaux institutionnels des marchés développés exercent une pression directionnelle plus persistante. Cette rotation de capitaux explique pourquoi janvier a connu des fluctuations directionnelles marquées des prix de l’or, alors que les investisseurs occidentaux ont rééquilibré leurs portefeuilles et ajusté leur exposition aux métaux précieux en fonction de considérations macroéconomiques plus larges plutôt que de signaux de trading techniques.
L’argent et l’or présentent des tendances divergentes face aux pressions de liquidité à Londres
Le marché de l’argent offre une image contrastée, connaissant des fluctuations de prix plus marquées que l’or durant la même période. Cette divergence peut être attribuée au resserrement des conditions de liquidité à Londres, où un volume de trading limité amplifie à la fois les mouvements haussiers et baissiers. Par ailleurs, le marché de l’or a également été influencé par des structures d’options haussières qui, combinées à une liquidité restreinte sur les marchés de gros londoniens, créent des conditions propices à des comportements extrêmes des prix. Ces facteurs structurels suggèrent qu’à l’approche de décembre 2026, les métaux précieux resteront probablement sensibles aux conditions de financement et aux niveaux de stress des marchés de capitaux plutôt qu’aux dynamiques fondamentales de l’offre et de la demande.