Reconnaître la souffrance, refuser de s'y abandonner.
Considérer l'imprévisible comme un fait, et donc rester immobile.
Voir les revers comme un processus de croissance et d'apprentissage, et donc inévitablement bénéfique.
Ainsi, tout devient à mon service. Ne pas espérer obtenir quelque chose, et donner donc le reste à soi-même.
Ce qui précède, la voie, que la Grèce antique appelait le stoïcisme, et que l'Asie de l'Est appelait la méditation zen. Les obstacles sont la voie, les soucis sont l'éveil.
La sagesse est un privilège, mais aussi une solitude.
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